Démantèlement de deux pourvoiries illégales dans le Nord-du-Québec

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La FPQ salue le travail des agents de protection de la faune  

QUÉBEC, le 15 mai 2017 — Au cours des mois de février et avril derniers, les agents de protection de la faune ont procédé à deux opérations afin de mettre fin à des activités de pourvoirie illégales, respectivement sur le lac Mistassini et à Lebel-sur-Quévillon. Encore une fois, la Fédération des pourvoiries du Québec (FPQ) applaudit le travail effectué par les agents de protection de la faune qui pourrait mener à l’imposition d’amendes de plus de 36 000 $ pour quatre individus.

Les agents de protection de la faune de Lebel-sur-Quévillon ont réalisé la première opération du 20 au 22 février 2017 dans les régions de Montréal et de Mont-Laurier. L’opération visait à mettre fin aux activités illégales d’un individu exploitant une pourvoirie sans être titulaire d’un permis délivré à cette fin dans le secteur de Lebel-sur-Quévillon, dans la région Nord-du-Québec. Les activités illégales de chasse à l’ours noir se sont déroulées en 2015 et 2016. S’il est reconnu coupable des infractions reprochées, l’individu pourrait être passible d’amendes totalisant plus de 9125 $. Un second individu est également impliqué dans cette enquête pour avoir participé à ces activités. S’il est reconnu coupable, il pourrait avoir à payer des amendes minimales de 1825 $.

Le 19 avril dernier, après deux ans d’enquête et d’acquisition de preuves, les agents de protection de la faune ont effectué la deuxième opération pour contrer des activités de pourvoirie illégale qui se sont produites pendant la saison estivale 2016. Vingt-quatre agents, provenant des régions du Nord-du-Québec, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Montérégie, ont participé à cette opération d’envergure qui a mis fin aux activités de deux individus qui exploitaient illégalement une pourvoirie sur le lac Mistassini au nord de Chibougamau. Au total, les individus pourraient faire face à 14 chefs d’accusation et payer des amendes pouvant atteindre 25 550 $ auxquels s’ajoutent les frais de cour.

Marc Plourde, président-directeur général de la FPQ, rappelle « qu’offrir, contre rémunération, de l’hébergement et des services ou de l’équipement pour la pratique des activités de chasse, de pêche ou de piégeage à des fins récréatives est strictement réservé aux entreprises détentrices d’un permis de pourvoirie ». Selon la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, il est aussi illégal, à moins de posséder un permis, d’utiliser le terme « pourvoirie » ou toute expression pouvant laisser croire qu’il s’agit d’une telle entreprise.