Festival des Arts de Saint-Sauveur Un spectacle de choix avec le L.A. Dance Project

Capture d’écran 2017-08-05 à 04.41.21


J’ai eu le bonheur d’assister à un excellent spectacle de danse, sous le Grand chapiteau, mercredi le 2 juillet dernier au Festival des Arts de Saint-Sauveur.

Capture d’écran 2017-08-05 à 06.56.40

En effet,  des prestations chorégraphiques, issus de grands maîtres en ce domaine, se sont succédées au cours de cette soirée. Mentionnons les œuvres de Justin Peck (danseur et chorégraphe en résidence au New York City Ballet), celle de Martha Graham (reconnue comme force artistique majeure du XXe siècle) et enfin les créations de Benjamin  Millepied (directeur artistique de la compagnie L.A. Dance Project). La troupe terminait à Saint-Sauveur une série de représentations en Amérique.

L. A. Project, le laboratoire de création internationale de M. Millepied, proposait des adaptations de grands numéros classiques et de créations qui ont ravis les spectateurs. Les musiques de Dessner, McCosh, Lang et Glass choisies ont mises en valeur les mouvements, le rythme et les déplacements des danseurs. Un spectacle de choix pour les connaisseurs et une initiation assurée pour les profanes.

Aux organisateurs et aux membres du conseil d’administration du Festival des Arts de Saint-Sauveur, vous avez l’art de faire connaître et faire vivre l’ART. Bravo


Enfant chéri de la scène internationale, au sommet de sa carrière entre le New York City Ballet et l’Opéra de Paris, Benjamin Millepied se consacre désormais au L.A. Dance Projet, collectif fondé en 2012. Ce véritable laboratoire de création internationale allie une extraordinaire vitalité classique à une audace contemporaine. Autour de trois duos issus du répertoire de Martha Graham, figure emblématique de la danse moderne américaine, Millepied nous propose Murder Ballades de Justin Peck, chorégraphe résident du New York City Ballet, et deux de ses créations : le tout nouveau duo In Silence We Speak et Hearts & Arrows, une œuvre étincelante sur la musique de Philip Glass. Du grand art !